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Comment bien choisir son chasseur immobilier ?

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Comment bien choisir son chasseur immobilier ?

Puisqu’il est de plus en plus difficile d’effectuer une recherche immobilière au niveau des grandes villes comme Paris, Bordeaux et Aix-en-Provence, avec un marché qui semble assez tendu, plusieurs français optent de passer par des chasseurs immobiliers tels que Homelike Home, afin de rechercher efficacement le bien idéal surtout avec la grande pénurie des biens de qualité.
Il est, donc important de bien choisir son chasseur immobilier afin de se garantir de trouver le bien de vos rêves.

Opter pour des chasseurs qui détiennent une carte professionnelle

Le métier de dénicheur de bien immobilier est un métier qui est réglementé. Par conséquent, afin d’exercer ce métier, et bénéficier de tous les avantages de cette profession comme intervenir dans les négociations, il est indispensable qu’un chasseur de bien immobilier doit posséder une carte professionnelle ou encore appelée une carte T. Cette carte est délivrée par la chambre de commerce et d’industrie de France ou la CCI.
Afin d’obtenir la carte T, le chasseur doit justifier d’une expérience professionnelle suffisante ou d’un certain niveau d’études, mais aussi, il doit détenir une assurance de responsabilité civile professionnelle, ainsi qu’une garantie financière s’il compte détenir des fonds.

En outre, il est important de vérifier que le chasseur de bien immobilier fait bien partie de la fédération de chasseurs immobiliers. En effet, il existe en France deux fédérations, la Fédération française des chasseurs immobiliers et la fédération nationale des chasseurs immobiliers qui a été créée par Homelike Home, l’un des leaders de la chasse immobilière bordeaux, Paris etc.
Faire partie de l’un des deux fédérations, est un gage de sécurité et de qualité. Puisque ces fédérations imposent aux différents chasseurs immobiliers à respecter une charte de qualité en assurant d’offrir le meilleur des services à leurs clients tout entretenant des relations de qualité avec tous les vendeurs professionnels, avec qui ils seront amenés à travailler.

Éviter les professionnels qui se présentent comme étant des chasseurs immobiliers ainsi que des agents immobiliers

Contrairement à l’agent immobilier qui est plutôt au service du vendeur, le chasseur immobilier ne se préoccupe que des intérêts de l’acheteur ou du locataire. Certes, les deux métiers sont complémentaires, toutefois, si le chasseur devient le concurrent d’un agent immobilier en louant ou en vendant des biens, l’agence ne proposera plus des biens hors marché qui sont aussi appelés les biens off market, ce qui affectera certainement la qualité des services des chasseurs immobiliers.

Néanmoins, le chasseur peut assurer quelques activités exceptionnelles telles que proposer un coaching immobilier, afin de stimuler la vente d’un bien. Cette activité est bien compatible avec la chasse immobilière puisqu’elle se limite au conseil et pas à la commercialisation des biens.

 


Pourquoi créer une société civile immobilière ?

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Pourquoi créer une société civile immobilière ?

 

Toute personne morale (une entreprise) ou physique (particulier) a la capacité de créer en France, une société civile immobilière ou une SCI, quelle que soit sa nationalité. Ce type de société peut être constitué d’au moins deux personnes ou deux associés. Afin d’avoir plus de détails sur ce type de société, Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, apporte dans cet articles toutes les informations sur les SCI.

Création d’une société civile immobilière

Afin de créer une société civile immobilière, les associés doivent impérativement constituer les différentes règles de fonctionnement de la société, tout en respectant un certain nombre d’éléments. Ces règles doivent être écrits et signés par les différents associés.

Depuis 1804, la société immobilière sous forme civile a vu le jour. En effet, cette société se créée grâce à un contrat signé par plusieurs personnes dont l’objectif est de détenir un ou plusieurs biens immobiliers.
Régie par le code civil (articles 1845 à 1870-1), la société civile immobilière est définie par l’article 1832, comme étant un contrat réaliser afin de partager les bénéfices entre les différents investisseurs ou associés, tout en profitant de l’économie qui pourrait en résulter.
Selon le code civil, deux époux peuvent créer une société civile immobilière. Toutefois, si cette société n’est constituée que seulement de ces deux époux, la situation peut attirer l’attention du fisc. Puisque le fisc avancera le fait que les époux essaient par cette société de déguiser une donation. Donc pour éviter que le fisc s’oppose à la création de la société civile immobilière, il vaut mieux que les époux aient le même nombre de parts sociales dans le capital de la société. Si vous avez une situation un peu compliqué, il est judicieux de contacter un conseil notaire.

Comment une SCI ait une activité commerciale ?

Il est important de noter qu’une société civile immobilière ne peut en aucun cas ni faire des actes commerciaux ni avoir un objectif agricole. La seule vocation d’une SCI est exclusivement immobilière. En effet, une SCI ne peut pas acquérir des immobiliers pour les revendre. Certes, une société civile immobilière a le droit de vendre un ou plusieurs biens immobiliers, toutefois, ne peut en aucun cas, en faire un commerce régulier.
Dans le cas où une société voudra entretenir une activité commerciale, elle doit alors créer une structure commerciale indépendante (SARL, SAS, SASU,… etc).
Les mêmes associés qui forment SCI peuvent être les propriétaires de la société commerciale indépendante. Une société civile immobilière met à disposition de la structure commerciale le ou les biens immobiliers à la location. La société commerciale les exploite tout en assurant une sécurité. Les deux sociétés sont deux structures morales distinctes. En effet, les problèmes de l’une ne peuvent pas influer sur l’autre. L’avantage majeure, c’est que la société civile immobilière qui est généralement gérée par une société de gestion comme A Plus Finance, évite toute indivision.


Investissez dans l’innovation et réduisez votre impôt de solidarité sur la fortune

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Investissez dans l’innovation et réduisez votre impôt de solidarité sur la fortune

Passez par des fonds communs de placement dans l’innovation ou investir via le crowfunding, les redevables de l’ISF (impôt sur la fortune) ont vraiment l’embarras du choix pour se permettre une réduction d’impôts.

Comment soutenir l’innovation en France ?

Encourager les entreprises d’innovation tout en permettant aux investisseurs particuliers de payer moins d’impôts sur la fortune, est possible grâce à un investissement dans des fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI).
Ce dispositif qui a vu le jour dans le cadre de la loi Tepa de 2007, permet à tous investisseurs redevables de réduire son ISF jusqu’à moitié. Toutefois, la réduction reste dans la limite de 45 000 euros par an, dans le cas d’un placement via une société de gestion comme A Plus Finance ou en direct. La réduction est de 18 000 euros si l’investisseur opte pour une souscription de parts de fonds d’investissement de type fonds d’investissement de proximité ou encore de type FCPI.
Selon le secrétaire général responsable de l’investissement dans l’innovation de A Plus Finance, Nisrine Sayah « généralement les investisseurs placent en moyenne 7 000 euros voir plus lorsqu’ils passent à travers une société holding, alors que s’ils passent par un FCPI ils investissent moins ». En effet, lorsque l’investisseur opte de passer par un holding, il investit dans plusieurs sociétés bien mures qui sont déjà opérationnelles et existantes. La durée de retour sur l’investissement va être moindre et le risque sera bien inférieur. Toutefois, dans le cadre d’un FCPI, qui est bien accessible dés 1 000 euros d’investissement, le retour sur investissement va être supérieur à la somme investie et le risque est bien plus élevé. En outre, lorsqu’un investisseur opte d’investir via un FCPI, les plus-values effectuées ne sont pas soumis à l’impôt.

Les frais qui sont assez élevés

Afin de mettre fin aux frais trop élevés au niveau des FCPI, le gouvernement a réduit depuis le 23 décembre 2016, les frais et les commissions dans le cadre d’une souscription à un FCPI ou un Fip, en les plafonnant à 30 % du versement.
Afin d’investir dans l’innovation tout en réduisant le montant de l’impôt sur la fortune, il existe d’autre moyen, comme la souscription à un mandat de gestion. Les sociétés de gestion aussi peuvent permettre aux investisseurs de réduire l’ISF de 50 % de la somme investie, avec une limite de 45 000 euros par foyer fiscal.
L’avantage de cette forme d’investissement est que la valeur des titres au début de l’année n’est pas à déclarer dans la liste de l’ISF. Toutefois, les plus-values générées sont désormais soumises à l’impôt sur les plus-values.


Le corporate venture, pour financer votre innovation

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Le corporate venture, pour financer votre innovation

Quel est l’intérêt du corporate venture ?


Le corporate venture (investissement indirect ou direct en fonds propres, en minoritaire, au capital des PME) est une alternative au capital-risque classique soutenue par le gouvernement au travers d’un dispositif fiscal attractif.

Inconvénients ou précautions à prendre

– faire attention au contenu des accords écrits ;
– s’assurer que l’équipe de l’entreprise financée conserve sa marge de manœuvre ;
– éviter des engagements de sortie impliquant une vente de la société au partenaire industriel ;
– la société est marquée ;
– c’est souvent se couper d’autres accords industriels ;
– c’est faire connaître sa technologie et communiquer ses avoirs.

Avantages
– c’est un apport d’argent non négligeable ;
– c’est la présence au Conseil d’Administration de quelqu’un de compétent en affaires ;
– c’est l’établissement de relations privilégiées avec les services Recherche et Développement du partenaire ;
– c’est la validation de la recherche et d’une technologie par un professionnel du secteur ;
– c’est un apport d’argent non négligeable.

Le capital investissement institutionnel


On appelle ainsi le capital investissement organisé, exercé par des professionnels, le plus souvent regroupés dans des associations, qui lèvent des capitaux auprès d’institutionnels, compagnies d’assurances, fonds de pension ou même personnes physiques ; les FCPR sont par exemple, dirigés par des sociétés de gestion qui doivent être agréées par les autorités (Edram, A Plus Finance, Rivage Investment, Tobam, etc.) ; s’il s’agit de sociétés de capital-risque qui ont choisi le statut fiscal qui leur est réservé, elles doivent déclarer régulièrement à l’administration leur activité ce qui leur permet de continuer à bénéficier du régime de faveur.

Les Sociétés de Capital-Risque et les fonds d’investissement exercent le métier de gestion pour compte de tiers : ce sont des grands organismes d’épargne qui leur confient des capitaux pour les faire fructifier et obtenir des rendements supérieurs à ceux réalisés par la Bourse ou d’autres, tels les placements dits de “père de famille” ; ces structures doivent rendre compte régulièrement de leur activité et de leurs résultats à leurs mandants.
Rien à voir donc avec les Business Angels qui mettent des tickets dans des affaires ‘coup de cœur’, avec les amis qui aident au démarrage de la société ou avec le groupe industriel qui fait un investissement stratégique. Il est indispensable que les entrepreneurs et managers sachent comment fonctionnent ces entités : cela leur servira dans la phase d’examen de leurs projets, de négociations, de montage ainsi que dans la période de vie commune qui durera tout de même de deux à six ou sept ans. A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle peut également aider l’entreprise à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs.


Les PME comme vecteur de croissance économique

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Les PME comme vecteur de croissance économique

Rôle et fonctions de l’entrepreneur dans la croissance économique

Dans la PME, l’entrepreneur poursuit des objectifs différents de ceux du gestionnaire financier de la grande entreprise. En effet, le rendement qu’il réalise sur son investissement (son entreprise) n’est pas entièrement de nature financière. Il poursuit des objectifs de rendement financier, mais également des objectifs de satisfaction, d’indépendance et d’autonomie. Quant aux considérations financières, les entrepreneurs attendent de leur entreprise un rendement satisfaisant qui n’a rien à voir avec le rendement optimal que doivent viser les dirigeants des sociétés ouvertes.
De plus, ces objectifs financiers s’ajustent continuellement selon la réalité quotidienne de l’entreprise et non selon une stratégie de long terme. Par ailleurs, étant donné les difficultés que rencontrent les PME dans leur accès au financement externe, les entrepreneurs préfèrent sacrifier une partie de leur rendement financier au profit du maintien d’une réserve de liquidités suffisante pour assurer la gestion quotidienne de l’entreprise.
Les objectifs de l’entrepreneur dirigeant sont différents de ceux qu’on connaît pour les gestionnaires de grande société ouverte, parce qu’au-delà de son capital financier, il a investi une partie importante de ‘capital humain’ dans l’entreprise, de telle sorte que son portefeuille de ressources est peu diversifié.
Par ailleurs, son attitude face au risque est différente de celle du gestionnaire financier traditionnel et peut se modifier selon l’évolution de son entreprise ou la situation du moment.

Bien démarrer son entreprise !

Il est reconnu qu’un certain nombre d’individus démarrent leur entreprise pour, notamment, avoir un contrôle minimal sur leurs activités professionnelles, avoir une grande flexibilité pour leurs activités familiales et jouir d’une certaine reconnaissance sociale. La poursuite d’un rendement financier maximal est rarement une priorité absolue. Ainsi, étant donné que l’entreprise est souvent le prolongement de l’entrepreneur, les objectifs personnels de ce dernier deviendront les objectifs de l’entreprise. Pour ce qui des éléments de risque auxquels ils accordent le plus leur attention, ceux-ci sont influencés par les particularités des PME (petites et moyennes entreprises) : avoir les liquidités suffisantes pour la gestion quotidienne, conserver le contrôle de leur entreprise et de son développement et éviter d’avoir des comptes à rendre à des agents externes. Il a été démontré que les entrepreneurs fondateurs de leur entreprise avaient des comportements différents des non-fondateurs en matière de décisions de financement et d’investissement.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires. Elle intervient autour de quatre domaines d’expertise : la multigestion, l’immobilier, le capital développement et l’investissement dans les jeunes entreprises innovantes en France.
A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital développement. Elle peut accompagner les PME (petites et moyennes entreprises) déjà établies dans leurs activités.


Les immanquables de la création d’entreprise

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Les immanquables de la création d’entreprise

Nombreux sont les entrepreneurs qui se lancent dans des projets et abandonnent au milieu de la route. Nombreux sont ceux qui réussissent leur parcours, mais ils n’atteignent pas leurs objectifs de rentabilité dans les temps. Bref, les idées ne manquent à personne mais certains détails font de certains des success story et d’autres des expériences ratées. C’est absolument de ces points que le numéro un de communication en France, Mr Gérard Askinazi, nous a parlé lorsqu’on a voulu sentir ses conseils pour les jeunes entrepreneurs. Dans ce papier, nous vous révélons alors quelques conseils à ne jamais prendre à la légère quand vous lancez votre start-up.

S’associer à la (les) bonne(s) personne(s)

Quand on commence un nouveau projet, on a souvent besoin de partager l’aventure avec d’autres personnes du même centre d’intérêt. Ces personnes seront alors les associés du porteur de l’idée. Ils peuvent aider sur tous les plans, soit financier ou technique ou même par le conseil. Leur choix est décisif pour la stabilité du projet et sa réussite. Ainsi, les experts recommandent souvent la consultation des plateformes professionnelles pour rencontrer des gens qui partagent la même vocation que l’entrepreneur. Ils incitent également à visiter les forums, foires et n’importe quel événement où les startapeurs peuvent se réunir pour échanger leurs idées et problèmes.

Se faire un business plan 

Il n’y a aucun projet qui réussit sans avoir de bases solides. Le business plan est d’ailleurs le premier de ces bases. Ce document analytique sert à identifier les forces et faiblesses économiques de la start-up en évaluant ses ressources, estimant ses charges et prévoyant ses recettes. Le business plan aide à étudier la rentabilité probable de l’entreprise et à servir comme un instrument pour convaincre les investisseurs à financer le projet.

En ayant préparé bien son business plan, l’entrepreneur connaitra tous les détails de son affaire : les ressources et besoins techniques, financiers et humains. Ainsi, il sera capable de pitcher son projet devant les personnes intéressées pour récupérer l’appui nécessaire à sa réalisation.

Faire parler du projet 

La communication est un outil indispensable à la réussite de tout business, notamment dans sa phase de lancement. En tant que spécialiste dans la communication et l’influence médiatique et directeur d’Agence publics , Mr Askinazi conseille de profiter de la puissance des réseaux sociaux pour propager l’idée. Internet permet d’atteindre le plus de personnes et de cerner les catégories à cibler. Un nouveau projet a besoin de clients et d’une cible bien identifiée à l’avance, les réseaux sociaux permettent aux propriétaires de bénéficier d’un large éventail en la matière.