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Le défi du chômage des jeunes en Afrique

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Le défi du chômage des jeunes en Afrique

D’après les chiffres officiels de l’Organisation de coopération et de développement économiques, environ 32 % des jeunes africains (entre 18 et 30 ans) étaient au chômage en 2020. Entre inadaptation des parcours de formation avec les emplois visés et problématiques d’orientation des jeunes en difficulté scolaire, le continent africain (à savoir le Togo, la Côte d’Ivoire, les offres d’emploi au Congo Brazzaville, le Bénin, le Burkina Faso, le Niger, etc.) a encore beaucoup de progrès à faire pour intégrer ses jeunes diplômés au monde du travail.

Les obstacles qui empêchent l’entrée des jeunes africains sur le marché de l’emploi, on les connaît très bien. Ces derniers ne sont pas préparés à l’entrée dans la vie active, lors de leurs études. D’ailleurs, c’est ce qu’a prouvé la Consultation sur l’avenir de l’emploi et les jeunes menée par le groupe de la Banque africaine de développement (BAD) : 92 % des jeunes affirment que cette préparation à la vie active est insuffisante.

 

Diminuer le taux de chômage avec l’apprentissage et l’alternance ?

La crise financière et économique mondiale a renforcé la nécessité de tripler, voire quadrupler d’efforts, pour offrir aux jeunes l’aide et les compétences dont ils ont besoin afin de mieux démarrer dans la vie active et progresser dans leur carrière.

Les pays africains se sont ainsi heurtés à une instabilité et à des défis socio-économiques et politiques, qui ont entraîné un niveau de chômage très élevé, particulièrement dans les économies qui ne créent pas suffisamment d’offres d’emploi pour ceux qui en ont vraiment besoin.

Afin de répondre à ce défi, le groupe de la Banque mondiale et l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture) vont lancer, en coopération avec 9 pays (Tunisie, Palestine, Maroc, Libye, Côte d’Ivoire, Liban, Egypte, Algérie et Togo), un nouveau projet régional nommé ‘Emploi des Jeunes en Méditerranée’.

Sur une période de 3 ans (2019-2022), le projet appuiera les efforts régionaux et nationaux déployés au profit de l’emploi des jeunes et de la création d’offres d’emploi au Congo Brazzaville par la promotion de la formation et de l’enseignement professionnels et techniques, et particulièrement des compétences digitales, et l’amélioration des systèmes de prévision de compétences. Il est à noter que le projet ‘Emploi des Jeunes en Méditerranée’ est financé par l’UE dans le cadre de sa Politique de voisinage.


Le chômage des jeunes à l’ombre de la croissance économique

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Le chômage des jeunes à l’ombre de la croissance économique

Ces dix dernières années ont été marquées par plusieurs crises sociales, sécuritaires et économiques. Ces crises ont eu d’importantes répercussions. Au-delà des effets des menaces internes, les économies africaines n’ont pas échappé aux effets de ces secousses internationales. L’une des conséquences les plus bouleversantes et les plus visibles de ces crises fut la croissance marquée par le chômage partout en Afrique, à des niveaux qui n’avaient plus été atteints depuis des siècles. Les effets négatifs sont nettement pires pour les jeunes hommes que pour les jeunes femmes, particulièrement si la perte du travail se produit au début de leurs carrières. Un projet financé par l’Union africaine a examiné les conséquences directes du pic de chômage chez les jeunes Africains, un défi sociétal auquel on est toujours confrontés aujourd’hui. L’une des conséquences a été l’incapacité pour les économies africaines à créer suffisamment d’offres d’emploi au Congo Brazzaville pour une demande de plus en plus forte.

Jeunesse africaine : bombe à retardement ou opportunité à saisir ?

Le continent africain continuera de compter une proportion significative de la jeunesse mondiale. Selon les estimations, l’Afrique comptera, en 2040, ⅓ de la population jeune de la planète, contre ⅕, en 2015. Si les tendances actuelles se poursuivent, cette expansion concernera notamment l’Afrique de l’Est, l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest.
Les jeunes continuent d’être les plus touchés par le chômage. Les économies africaines sont cependant hétérogènes.
Malgré les efforts déployés par les États africains, les jeunes font de plus en plus face aux nombreuses distorsions (sous-emploi, chômage, etc.) du marché du travail.

Quoique le chômage soit quasi-marginal dans divers pays d’Afrique (à savoir le Togo, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Congo-Brazzaville, le Niger, le Burkina Faso, etc.), il n’en demeure pas moins que ce phénomène est préoccupant au sein de la jeunesse et en milieu urbain. Selon le groupe de la Banque Mondiale, dans la majorité des pays africains, le chômage des jeunes est trois fois supérieur à celui des adultes. Un certain nombre de gouvernements africains, cependant, se sont efforcés de joindre les actes à la parole. C’est ainsi que le Congo-Brazzaville a mis en place des programmes d’autonomisation et un service national de la jeunesse visant essentiellement à aider les jeunes diplômés à trouver un emploi.


La recette de l’UA pour contrer le chômage des jeunes

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La recette de l’UA pour contrer le chômage des jeunes

Le chômage des jeunes Africains est devenu aujourd’hui une question préoccupante pour l’UA. Dans le cadre de la Journée africaine de la jeunesse (chaque 1er novembre ; consacrée principalement à la reconnaissance et la promotion des jeunes africains en tant qu’agents clés du changement), l’organisation a appelé les partenaires et les États africains (le Togo, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Congo-Brazzaville, le Burkina Faso, le Niger, etc.) à travailler pour une formation et une éducation de qualité pour le chômage des jeunes, s’élevant à près de 36 % sur le continent.

L’Union africaine estime que face à la croissance démographique, cette nouvelle politique de l’emploi permettra aux gouvernements africains de combattre efficacement le chômage des jeunes. “La population africaine a atteint, en 2019, environ 2. 3 milliards de personnes, avec un âge moyen de 20 ans. L’Afrique est ainsi le 2e continent (après l’Asie) le plus peuplé au monde. C’est également le continent qui a la plus grande jeune population au monde. Il est donc important de transformer cette énergie humaine en un outil de développement créatif et dynamique”, a expliqué le PDG de la Commission de l’Union africaine. L’éducation et la formation de qualité doivent ainsi être un moyen de lutte contre le chômage des jeunes.

L’avenir du travail en Afrique

Plus que le chômage, le continent africain souffre de la précarité, d’un manque de productivité et de sous-emploi, trois problèmes auxquels il faut remédier, selon le dernier rapport du groupe de la Banque Mondiale.
L’Union africaine a décidé de lancer trois nouveaux projets pour favoriser la création d’offres d’emploi au Congo Brazzaville. L’organisation s’apprête à mettre en route, en association avec la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies, des programmes destinés essentiellement à faciliter la création de start-ups et de PME (petites et moyennes entreprises) sur le continent et à améliorer les politiques de l’emploi. “Il faut que la croissance économique soit génératrice d’emplois”, a ajouté Moussa Faki Mahamat, le président de la Commission de l’Union africaine.

Le taux du chômage reste toujours élevé en Afrique, malgré la lutte pour l’emploi des jeunes. Le problème du chômage risque ainsi d’être encore plus grave si aucune solution durable – et efficace – n’est trouvée.
Selon le président de l’UA, il est possible de créer plus de 15 millions d’emplois chaque année en Afrique. L’UA fait ainsi des recommandations au ministère de la Coopération afin de développer les économies africaines. Les maîtres-mots : investissements et diversification dans le secteur privé.


L’insertion des jeunes sur le marché de l’emploi

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L’insertion des jeunes sur le marché de l’emploi

L’emploi des jeunes est aujourd’hui l’un des défis les plus pressants pour les gouvernements africains. La problématique de l’insertion économique des jeunes, placée au cœur des priorités nationales des partenaires au développement, des sociétés civiles africaines, pousse les États à proposer des réponses nouvelles, particulièrement afin de faire face à la précarité des activités et de l’emploi, et au sous-emploi.
En effet, offrir des offres d’emploi au Congo Brazzaville pour l’ensemble des jeunes constitue aujourd’hui l’un des plus grands défis pour les pays d’Afrique comme pour l’ensemble de la planète.

Sur le continent africain, la notion d’emploi est un peu complexe. Celle-ci recouvre des réalités diverses. L’emploi peut, dans certains cas, être stable, salarié, encadré par une Protection sociale et un Code du Travail. Dans d’autres cas, il peut être avec une rémunération facultative, instable et informel.

Le chômage des jeunes à l’ombre de la croissance économique

Selon le dernier rapport du groupe de la Banque Mondiale, les taux d’activité des jeunes africains sont principalement importants dans les régions les plus pauvres du continent.
Ce sont les pays d’Afrique du Nord (à savoir l’Egypte, la Libye, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc et la Mauritanie) qui affichent, en moyenne, les taux les plus élevés.

Selon l’Organisation Internationale du Travail (OIT), l’emploi a connu un recul significatif dans le secteur informel des économies africaines, après la crise financière de 2008. Il a connu des replis dans les services, mais a augmenté significativement dans le secteur informel et dans l’agriculture.
Quelques pays (comme le Togo, la Côte d’Ivoire, le Congo Brazzaville, la Namibie ou encore le Burkina Faso) n’ont pas suivi la tendance, et l’emploi y a progressé au cours de cette dernière décennie.
Plus le diplôme est élevé, plus le taux d’activité est important et le taux de chômage faible.

Les gouvernements africains doivent ainsi tenir les rênes de la politique de l’emploi pour que le marché de l’emploi puisse exploiter et absorber la valeur potentielle de cette population en pleine expansion. Afin de tirer parti du dividende démographique, il faut un secteur public reposant essentiellement sur le mérite, mais également des institutions et des compétences adaptées, et un secteur privé dynamique.
Les institutions doivent ainsi promouvoir l’entrepreneuriat dans les pays d’Afrique à forte croissance, et les jeunes doivent être dotés des compétences qu’exige l’économie.


Ramadan 2020 : cette année pas d’imams détachés pour le mois du jeûne dans les mosquées

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Ramadan 2020 : cette année pas d’imams détachés pour le mois du jeûne dans les mosquées

Avec la propagation de la maladie du Coronavirus, et les multiples mesures mises en place par le gouvernement afin de freiner l’expansion du Covid-19, il n’y aura pas d’imams détachés durant le mois de ramadan 2020 dans les mosquées de la France.

Ramadan durant le confinement

Selon le gouvernement cette année, il n’y aura pas d’imams venant du Maroc, de la Tunisie, de la Turquie et de l’Algérie à l’occasion du mois du jeûne cette année dans l’hexagone. En effet, cette décision est due à la malheureuse crise sanitaire liée à la propagation de la maladie Covid-19.
Avec les multiples mesures mises en place par le gouvernement notamment la fermeture des frontières, l’interdiction de se rassembler et le confinement qui s’est prolongé jusqu’au 11 mai, qui visent à limiter la propagation de la maladie aussi bien en France que dans plusieurs d’autres pays dans le monde. Ainsi les imams se retrouvent dans l’impossibilité de se déplacer afin de se rendre dans les mosquées françaises durant le mois de ramadan 2020.

Une tradition qui brise

Les imams de différentes nationalités sont appelés chaque année afin de participer dans les prières nocturnes du Tarawih, ainsi que la récitation du Coran dans plusieurs mosquées en France.
En outre, alors que le mois de ramadan et aussi le mois de prière, la communauté musulmane en France se retrouveraient priver des prières selon les horaires de ramadan 2020 dans les mosquées.

La propagation de la maladie du Coronavirus invite les responsables de la communauté musulmane à penser sérieusement sur l’autonomie en matière de cadres religieux. Par conséquent, les responsables des institutions musulmanes devront penser à mettre en place des solutions alternatives afin de tenir en compte de l’impossibilité de se rassembler physiquement dans les différentes mosquées dans l’hexagone.
En outre, durant les vœux prononcés par le président de la République contre le séparatisme durant le mois de février dernier, Emmanuel Macron a assuré que la fin du système des Imams détachés est programmée pour l’an 2024.


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