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Immobilier Londres : comment acheter un bien dans la capitale du Royaume-Uni ?

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Immobilier Londres : comment acheter un bien dans la capitale du Royaume-Uni ?

Tout comme la capitale française, le marché de l’immobilier à Londres est assez compétitif, c’est pour cette raison qu’un acquéreur doit être réactif et doit agir rapidement afin de trouver un bien de qualité. En effet, dans le marché de l’immobilier au sein de capitale du Royaume-Uni, la demande est beaucoup plus élevée que l’offre.
Il est par conséquent important d’avoir quelques astuces afin de pouvoir trouver la perle rare à un bon prix.

Fixer votre budget

Londres se diversifie de plus en plus, en accueillant davantage d’expatriés venus des quatre coins du monde. Les banques britanniques apprécient les investisseurs étrangers qui veulent investir au Royaume-Uni, en leur donnant plus d’assurance et d’éligibilité afin d’avoir des prêts immobiliers, encourageant ainsi les étrangers d’acquérir des biens. Grâce à ces prêts immobiliers, l’acquéreur pourra fixer son budget d’achat.

Trouver un allié de confiance

Certes, pour un français, qui ne se trouve pas sur place, c’est un peu dérangeant de faire des aller-retours juste pour effectuer des visites qui sont très souvent inutiles, néanmoins, il peut déléguer sa recherche à des chasseurs immobiliers français qui possèdent des filiales à Londres, tels que Homelike Home, le spécialiste de la chasse immobilière depuis plus de 15 ans au niveau de Paris, Bordeaux et Londres.
Trouver un chasseur de bien, un partenaire de choix qui vous accompagne de la définition de vos besoins jusqu’à la signature du contrat d’achat est un point très important. En effet, proposant un service clé en main, le chasseur du bien, effectue des recherches des biens selon un cahier de charges fixé par le futur acquéreur. En outre, il effectue aussi une première visite des biens les plus intéressants afin de vérifier si tous les critères fixés par l’acquéreur sont bien présents. Par la suite, le chasseur immobilier tel que Homelike Home, partage au niveau d’un blog ou dans un espace dédié au client les différents rapports et photos de tous les biens visités. L’acquéreur sélectionne ainsi les biens les plus intéressants, afin d’effectuer les visites en une seule journée en évitant, ainsi les visites inutiles et la perte de temps.
Grâce à ses connaissances des lois qui régissent l’achat et la vente au Royaume-Uni, le chasseur immobilier pourra vous apporter le conseil qu’il faut tout en négociant les prix d’achat avec l’agent immobilier ou le propriétaire.
Le chasseur immobilier bordeaux et Paris s’assure aussi de la faciliter des relations entre les agents ou le vendeur et l’acquéreur en réglant la paperasse de l’achat en toute transparence pour satisfaire toutes les parties.

 


Comment bien choisir son chasseur immobilier ?

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Comment bien choisir son chasseur immobilier ?

Puisqu’il est de plus en plus difficile d’effectuer une recherche immobilière au niveau des grandes villes comme Paris, Bordeaux et Aix-en-Provence, avec un marché qui semble assez tendu, plusieurs français optent de passer par des chasseurs immobiliers tels que Homelike Home, afin de rechercher efficacement le bien idéal surtout avec la grande pénurie des biens de qualité.
Il est, donc important de bien choisir son chasseur immobilier afin de se garantir de trouver le bien de vos rêves.

Opter pour des chasseurs qui détiennent une carte professionnelle

Le métier de dénicheur de bien immobilier est un métier qui est réglementé. Par conséquent, afin d’exercer ce métier, et bénéficier de tous les avantages de cette profession comme intervenir dans les négociations, il est indispensable qu’un chasseur de bien immobilier doit posséder une carte professionnelle ou encore appelée une carte T. Cette carte est délivrée par la chambre de commerce et d’industrie de France ou la CCI.
Afin d’obtenir la carte T, le chasseur doit justifier d’une expérience professionnelle suffisante ou d’un certain niveau d’études, mais aussi, il doit détenir une assurance de responsabilité civile professionnelle, ainsi qu’une garantie financière s’il compte détenir des fonds.

En outre, il est important de vérifier que le chasseur de bien immobilier fait bien partie de la fédération de chasseurs immobiliers. En effet, il existe en France deux fédérations, la Fédération française des chasseurs immobiliers et la fédération nationale des chasseurs immobiliers qui a été créée par Homelike Home, l’un des leaders de la chasse immobilière bordeaux, Paris etc.
Faire partie de l’un des deux fédérations, est un gage de sécurité et de qualité. Puisque ces fédérations imposent aux différents chasseurs immobiliers à respecter une charte de qualité en assurant d’offrir le meilleur des services à leurs clients tout entretenant des relations de qualité avec tous les vendeurs professionnels, avec qui ils seront amenés à travailler.

Éviter les professionnels qui se présentent comme étant des chasseurs immobiliers ainsi que des agents immobiliers

Contrairement à l’agent immobilier qui est plutôt au service du vendeur, le chasseur immobilier ne se préoccupe que des intérêts de l’acheteur ou du locataire. Certes, les deux métiers sont complémentaires, toutefois, si le chasseur devient le concurrent d’un agent immobilier en louant ou en vendant des biens, l’agence ne proposera plus des biens hors marché qui sont aussi appelés les biens off market, ce qui affectera certainement la qualité des services des chasseurs immobiliers.

Néanmoins, le chasseur peut assurer quelques activités exceptionnelles telles que proposer un coaching immobilier, afin de stimuler la vente d’un bien. Cette activité est bien compatible avec la chasse immobilière puisqu’elle se limite au conseil et pas à la commercialisation des biens.

 


Pourquoi créer une société civile immobilière ?

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Pourquoi créer une société civile immobilière ?

 

Toute personne morale (une entreprise) ou physique (particulier) a la capacité de créer en France, une société civile immobilière ou une SCI, quelle que soit sa nationalité. Ce type de société peut être constitué d’au moins deux personnes ou deux associés. Afin d’avoir plus de détails sur ce type de société, Christophe Peyre, le directeur associé en charge de l’immobilier au sein de la société de gestion A Plus Finance, apporte dans cet articles toutes les informations sur les SCI.

Création d’une société civile immobilière

Afin de créer une société civile immobilière, les associés doivent impérativement constituer les différentes règles de fonctionnement de la société, tout en respectant un certain nombre d’éléments. Ces règles doivent être écrits et signés par les différents associés.

Depuis 1804, la société immobilière sous forme civile a vu le jour. En effet, cette société se créée grâce à un contrat signé par plusieurs personnes dont l’objectif est de détenir un ou plusieurs biens immobiliers.
Régie par le code civil (articles 1845 à 1870-1), la société civile immobilière est définie par l’article 1832, comme étant un contrat réaliser afin de partager les bénéfices entre les différents investisseurs ou associés, tout en profitant de l’économie qui pourrait en résulter.
Selon le code civil, deux époux peuvent créer une société civile immobilière. Toutefois, si cette société n’est constituée que seulement de ces deux époux, la situation peut attirer l’attention du fisc. Puisque le fisc avancera le fait que les époux essaient par cette société de déguiser une donation. Donc pour éviter que le fisc s’oppose à la création de la société civile immobilière, il vaut mieux que les époux aient le même nombre de parts sociales dans le capital de la société. Si vous avez une situation un peu compliqué, il est judicieux de contacter un conseil notaire.

Comment une SCI ait une activité commerciale ?

Il est important de noter qu’une société civile immobilière ne peut en aucun cas ni faire des actes commerciaux ni avoir un objectif agricole. La seule vocation d’une SCI est exclusivement immobilière. En effet, une SCI ne peut pas acquérir des immobiliers pour les revendre. Certes, une société civile immobilière a le droit de vendre un ou plusieurs biens immobiliers, toutefois, ne peut en aucun cas, en faire un commerce régulier.
Dans le cas où une société voudra entretenir une activité commerciale, elle doit alors créer une structure commerciale indépendante (SARL, SAS, SASU,… etc).
Les mêmes associés qui forment SCI peuvent être les propriétaires de la société commerciale indépendante. Une société civile immobilière met à disposition de la structure commerciale le ou les biens immobiliers à la location. La société commerciale les exploite tout en assurant une sécurité. Les deux sociétés sont deux structures morales distinctes. En effet, les problèmes de l’une ne peuvent pas influer sur l’autre. L’avantage majeure, c’est que la société civile immobilière qui est généralement gérée par une société de gestion comme A Plus Finance, évite toute indivision.


Investissez dans l’innovation et réduisez votre impôt de solidarité sur la fortune

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Investissez dans l’innovation et réduisez votre impôt de solidarité sur la fortune

Passez par des fonds communs de placement dans l’innovation ou investir via le crowfunding, les redevables de l’ISF (impôt sur la fortune) ont vraiment l’embarras du choix pour se permettre une réduction d’impôts.

Comment soutenir l’innovation en France ?

Encourager les entreprises d’innovation tout en permettant aux investisseurs particuliers de payer moins d’impôts sur la fortune, est possible grâce à un investissement dans des fonds communs de placement dans l’innovation (FCPI).
Ce dispositif qui a vu le jour dans le cadre de la loi Tepa de 2007, permet à tous investisseurs redevables de réduire son ISF jusqu’à moitié. Toutefois, la réduction reste dans la limite de 45 000 euros par an, dans le cas d’un placement via une société de gestion comme A Plus Finance ou en direct. La réduction est de 18 000 euros si l’investisseur opte pour une souscription de parts de fonds d’investissement de type fonds d’investissement de proximité ou encore de type FCPI.
Selon le secrétaire général responsable de l’investissement dans l’innovation de A Plus Finance, Nisrine Sayah « généralement les investisseurs placent en moyenne 7 000 euros voir plus lorsqu’ils passent à travers une société holding, alors que s’ils passent par un FCPI ils investissent moins ». En effet, lorsque l’investisseur opte de passer par un holding, il investit dans plusieurs sociétés bien mures qui sont déjà opérationnelles et existantes. La durée de retour sur l’investissement va être moindre et le risque sera bien inférieur. Toutefois, dans le cadre d’un FCPI, qui est bien accessible dés 1 000 euros d’investissement, le retour sur investissement va être supérieur à la somme investie et le risque est bien plus élevé. En outre, lorsqu’un investisseur opte d’investir via un FCPI, les plus-values effectuées ne sont pas soumis à l’impôt.

Les frais qui sont assez élevés

Afin de mettre fin aux frais trop élevés au niveau des FCPI, le gouvernement a réduit depuis le 23 décembre 2016, les frais et les commissions dans le cadre d’une souscription à un FCPI ou un Fip, en les plafonnant à 30 % du versement.
Afin d’investir dans l’innovation tout en réduisant le montant de l’impôt sur la fortune, il existe d’autre moyen, comme la souscription à un mandat de gestion. Les sociétés de gestion aussi peuvent permettre aux investisseurs de réduire l’ISF de 50 % de la somme investie, avec une limite de 45 000 euros par foyer fiscal.
L’avantage de cette forme d’investissement est que la valeur des titres au début de l’année n’est pas à déclarer dans la liste de l’ISF. Toutefois, les plus-values générées sont désormais soumises à l’impôt sur les plus-values.


Le corporate venture, pour financer votre innovation

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Le corporate venture, pour financer votre innovation

Quel est l’intérêt du corporate venture ?


Le corporate venture (investissement indirect ou direct en fonds propres, en minoritaire, au capital des PME) est une alternative au capital-risque classique soutenue par le gouvernement au travers d’un dispositif fiscal attractif.

Inconvénients ou précautions à prendre

– faire attention au contenu des accords écrits ;
– s’assurer que l’équipe de l’entreprise financée conserve sa marge de manœuvre ;
– éviter des engagements de sortie impliquant une vente de la société au partenaire industriel ;
– la société est marquée ;
– c’est souvent se couper d’autres accords industriels ;
– c’est faire connaître sa technologie et communiquer ses avoirs.

Avantages
– c’est un apport d’argent non négligeable ;
– c’est la présence au Conseil d’Administration de quelqu’un de compétent en affaires ;
– c’est l’établissement de relations privilégiées avec les services Recherche et Développement du partenaire ;
– c’est la validation de la recherche et d’une technologie par un professionnel du secteur ;
– c’est un apport d’argent non négligeable.

Le capital investissement institutionnel


On appelle ainsi le capital investissement organisé, exercé par des professionnels, le plus souvent regroupés dans des associations, qui lèvent des capitaux auprès d’institutionnels, compagnies d’assurances, fonds de pension ou même personnes physiques ; les FCPR sont par exemple, dirigés par des sociétés de gestion qui doivent être agréées par les autorités (Edram, A Plus Finance, Rivage Investment, Tobam, etc.) ; s’il s’agit de sociétés de capital-risque qui ont choisi le statut fiscal qui leur est réservé, elles doivent déclarer régulièrement à l’administration leur activité ce qui leur permet de continuer à bénéficier du régime de faveur.

Les Sociétés de Capital-Risque et les fonds d’investissement exercent le métier de gestion pour compte de tiers : ce sont des grands organismes d’épargne qui leur confient des capitaux pour les faire fructifier et obtenir des rendements supérieurs à ceux réalisés par la Bourse ou d’autres, tels les placements dits de “père de famille” ; ces structures doivent rendre compte régulièrement de leur activité et de leurs résultats à leurs mandants.
Rien à voir donc avec les Business Angels qui mettent des tickets dans des affaires ‘coup de cœur’, avec les amis qui aident au démarrage de la société ou avec le groupe industriel qui fait un investissement stratégique. Il est indispensable que les entrepreneurs et managers sachent comment fonctionnent ces entités : cela leur servira dans la phase d’examen de leurs projets, de négociations, de montage ainsi que dans la période de vie commune qui durera tout de même de deux à six ou sept ans. A Plus Finance accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Elle peut également aider l’entreprise à trouver des financements bancaires ou des co-investisseurs.


Les PME comme vecteur de croissance économique

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Les PME comme vecteur de croissance économique

Rôle et fonctions de l’entrepreneur dans la croissance économique

Dans la PME, l’entrepreneur poursuit des objectifs différents de ceux du gestionnaire financier de la grande entreprise. En effet, le rendement qu’il réalise sur son investissement (son entreprise) n’est pas entièrement de nature financière. Il poursuit des objectifs de rendement financier, mais également des objectifs de satisfaction, d’indépendance et d’autonomie. Quant aux considérations financières, les entrepreneurs attendent de leur entreprise un rendement satisfaisant qui n’a rien à voir avec le rendement optimal que doivent viser les dirigeants des sociétés ouvertes.
De plus, ces objectifs financiers s’ajustent continuellement selon la réalité quotidienne de l’entreprise et non selon une stratégie de long terme. Par ailleurs, étant donné les difficultés que rencontrent les PME dans leur accès au financement externe, les entrepreneurs préfèrent sacrifier une partie de leur rendement financier au profit du maintien d’une réserve de liquidités suffisante pour assurer la gestion quotidienne de l’entreprise.
Les objectifs de l’entrepreneur dirigeant sont différents de ceux qu’on connaît pour les gestionnaires de grande société ouverte, parce qu’au-delà de son capital financier, il a investi une partie importante de ‘capital humain’ dans l’entreprise, de telle sorte que son portefeuille de ressources est peu diversifié.
Par ailleurs, son attitude face au risque est différente de celle du gestionnaire financier traditionnel et peut se modifier selon l’évolution de son entreprise ou la situation du moment.

Bien démarrer son entreprise !

Il est reconnu qu’un certain nombre d’individus démarrent leur entreprise pour, notamment, avoir un contrôle minimal sur leurs activités professionnelles, avoir une grande flexibilité pour leurs activités familiales et jouir d’une certaine reconnaissance sociale. La poursuite d’un rendement financier maximal est rarement une priorité absolue. Ainsi, étant donné que l’entreprise est souvent le prolongement de l’entrepreneur, les objectifs personnels de ce dernier deviendront les objectifs de l’entreprise. Pour ce qui des éléments de risque auxquels ils accordent le plus leur attention, ceux-ci sont influencés par les particularités des PME (petites et moyennes entreprises) : avoir les liquidités suffisantes pour la gestion quotidienne, conserver le contrôle de leur entreprise et de son développement et éviter d’avoir des comptes à rendre à des agents externes. Il a été démontré que les entrepreneurs fondateurs de leur entreprise avaient des comportements différents des non-fondateurs en matière de décisions de financement et d’investissement.

A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut aider l’entreprise à trouver des financements bancaires. Elle intervient autour de quatre domaines d’expertise : la multigestion, l’immobilier, le capital développement et l’investissement dans les jeunes entreprises innovantes en France.
A Plus Finance est l’un des acteurs les plus actifs du capital développement. Elle peut accompagner les PME (petites et moyennes entreprises) déjà établies dans leurs activités.


Sofica : performance et avantage fiscal

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Sofica : performance et avantage fiscal

Les sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, sont des dispositifs d’investissement qui assurent le financement des productions cinématographiques tout en profitant d’une réduction de l’impôt sur le revenu.

Qu’est-qu’une Sofica ?

En effet, une Sofica est une société de capital investissement dont l’objectif est de collecter les différents fonds privés, afin de financer les différents œuvres cinématographiques ou audiovisuelles. Ce genre de société peut être créé soit par un professionnel du secteur soit par un organisme financier comme une société de gestion telle que A Plus Finance ou un établissement bancaire. Les Sofica s’adressent essentiellement à des investisseurs qui visent à investir à long terme. Pour acheter des parts et souscrire dans une société de Sofica, l’investisseur doit investir au minimum 5 000 euros.

Avantage fiscal d’une Sofica

Tout investisseur particulier qui place son épargne dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, profite d’une réduction d’impôt sur le revenu pouvant aller jusqu’à 48 % de son investissement, dans la double limite de 25 % du revenu net global du contribuable et un plafond de 18 000 euros d’investissement, soit une diminution maximale de 5 400 euros.
Toutefois, l’avantage fiscal varie d’une société à une autre. En effet, le taux de réduction d’impôt sur le revenu est de 36 %, si la société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel s’engage à placer au moins 10 % de son fonds dans des projets de production, avant la fin de l’année. Ce taux de réduction passe à 48 %, si la société s’engage à consacrer au moins 10 % de ses fonds, soit dans le développement des fictions ou des animation ou de documentaires sous le format d’une série, soit dans l’achat des droits qui portent sur les recettes d’exploitation des œuvres cinématographiques. Donc l’avantage fiscal pourra atteindre 8 640 euros, en réduisant 48 % d’impôt sur revenu.
Il est important de savoir que l’investissement est conservé durant 5 ans dés la date du versement.

Sofica et l’impôt de solidarité sur la fortune

L’investisseur redevable de l’impôt de solidarité sur la fortune doit impérativement déclarer ses parts détenues dans une société de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel à leur valeur connue le 1er janvier de l’année de la souscription.
Créé depuis 1985, ce type de société qui doit être agréé par le CNC (Centre national du cinéma) pour pouvoir présenter ses services, présente généralement une performance d’investissement qui est assez faible. En effet, selon la responsable de la société de gestion A Plus Finance qui gère la Sofica A Plus Image 8, l’investisseur récupère rarement la totalité de la somme investie, à moins qu’exceptionnellement le film financé à connu un vrai succès auprès du public. Toutefois, le rendement des Sofica peut atteindre malgré tout 4 % grâce à l’avantage fiscal qu’elle propose.


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